Essais Cectek Quadrift 500 ST et contact Gladiator 500 ST

Posté par Xavier Rouchouse  le  17-août-2009 Ajouter un commentaire - 5 568 vues -

Texte : Xavier Rouchouse. Photos : Xavier Rouchouse, Bettina "Back Flip" Martin et constructeur

Nouveaux nés, mais déjà armés pour se défendre !

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Oui franchement nous sommes carrément à la  bourre sur cet essai des machines Cectek… Tous nos confrères ont posés leurs fesses dessus !

Et c’est qu’à force de les voir sur vos tabloïdes préférés, que j’ai craqué ! Pourquoi moi aussi j’aurais pas le droit d’aller jouer avec le Gladiator ou le surprenant Quadrift ? Surtout que ce dernier, présenté comme une « révolution », ouvre semble-t’il enfin la route aux quads…  Le temps de faire les 800 bornes qui nous séparent  des locaux de l’importateur (la DIP) et nous voilà arrivés à la capitale mondiale du foot et de la bouillabaisse, Marseille.

77 Logée dans les limites Nord de la citée Phocéenne, la DIP, malgré ses 3000 m2 se fait discrète. En son temps (depuis 69), elle fut importateur des motos FanticMotor, Béta et Aprilia. Aujourd’hui, les italiens, grâce à l’Europe, passant en « direct », la DIP a dû réviser sa carte commerciale et proposer des produits plus exotiques comme Daelim, E-Ton, Loncin, Ardila (scooters fabriqués sous le cahier des charges DIP) et surtout depuis peu ce qui nous intéresse : Cectek.

Cette marque d’origine Taïwanaise est le fabricant de moteurs d’automobile de petite cylindrée (travaillant la puissance par leur technologie et l’addition de turbo-compresseurs) N°1 dans l’île ! Mitsubishi, Daimler, Nissan font tellement confiance à Cectek, que leurs motorisations représentent près de 65 % du parc auto dans cette partie du monde ! Plus proche de nous, la régie Renault, vient de faire appel à cette entreprise pour développer une petite motorisation. Toutes ces infos ont tendance à rassurer sur la qualité générale de cette entreprise qui a débarqué en France, via la DIP, fin d’année 2008.

De l’auto aux véhicules de loisirs.

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Dans la deuxième moitié des années 90 la décision fut prise de développer de A à Z un « produit loisir ». Le quad sembla être l’outil idéal. C’est que bien plus tard, près de 10 ans, que sorti les quads Cectek Gladiator et Quadrift. Le marché Allemand fut le premier à être « envahi » en Europe, puis la Suède, la  Suisse, et enfin le « sud » avec la France, l’Espagne et l’Italie.

Mais rapidement, de part la bonne santé des ventes sur l’Hexagone et l’utilisation « extrême » des randonneurs du pays de Voltaire (moi non plus je ne vois pas le rapport avec Voltaire, mais ça fait chic !!!), la DIP fut mise en avant par les Taiwanais pour aider à l’amélioration de leurs machines.

 

En 2010, Cectek sera un pionnier du moteur Turbo sur un quad de série !

Si toutes les machines existantes ou à venir utilisent le même bloc moteur, un moderne mono-cylindre à 64injection, il existe à ce jour deux quads au catalogue, les Gladiators randonneurs/utilitaires et les Quadrift dont l’utilisation est réservée à un usage routier. Mais Cectek élargit sa gamme avec une nouvelle machine, le King Cobra, qui se veut le sportif  TT automatique de la marque. Sa sortie « officielle » est prévue en Septembre.

Mais ils ne s’arrêtent pas là, car d’autres « jouets » sont prévus pour 2010 avec en vrac un King Cobra de route baptisé Estoc, une version 2 roues motrices du Gladiator et sans doute pour plus tard un SSV… Je garde le meilleur pour la fin, car si la base moteur reste le bloc de 497 cm3, Cectek enfonce le clou dans ce qu’ils savent faire en automobile. A savoir  l’arrivée d’un turbo-compresseur qui sera sans doute décliné sur la plupart des modèles… Si ça fait marrer certains d’entre vous, perso, je n’ai qu’une envie, en essayer un dès sa sortie !

Une gueule de truck américain !

20Concernant le sujet qui  nous intéresse aujourd’hui, à savoir les 500 ST Gladiator et Quadrift, nous allons d’abord éplucher le routier puis passer sur un « contact » avec le randonneur. Je vous ai déjà dis que les moteurs sont identiques, seul la gestion des courbes d’injection est légèrement différente, sachez qu’il en va de même pour les châssis qui utilisent la même base.

Mais si le randonneur « Gladiator » possède un pont avant pour des raisons évidentes en tout terrain, le Quadrift, routier pur et dur, va s’en passer. Pas la peine de s’encombrer de poids superflu. Les autres différences apportées au  » mangeur de bitume » concernent les suspensions courtes (les triangles travaillent à l’horizontale), la présence d’une barre arrière anti rouli, et la disparition du porte bagage avant. C’est tout ? Non ! J’avais oublié les roues ! C’est pourtant difficile de passer à côté tellement elles claquent à l’Å“il. Les énormes jantes de 15″ à l’avant et 16″ à l’arrière, chaussées des déraisonnables pneus « de voiture » taille basse rajoutent en méchanceté !

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En fait, au premier regard, le Drift (son petit nom) accroche l’Å“il par son « museau » typé truck Américain genre « MACK », ses « Ã©paules »Â  XXL, son ventre au raz du sol et ses roues de ouf, dignes d’une berline sportive ! De mon avis, la réussite esthétique est bien là. On reproche souvent, à juste titre, aux constructeurs asiatiques de pomper chez leurs collègues Japonais ou Nord Américain. Là Cectek affiche ses propres origines en lançant son style. Ce quad impressionne l’Å“il, flatte son utilisateur et fait tourner les têtes sur son passage en laissant comme une odeur de brutalité visuelle. Ce qui n’est pas évident, je le conçois, de renifler avec un Å“il !

Thermostat 12…

Une fois assis, pas de mauvaise surprise, pas de faute de goût ou de grigris ostentatoires chromés ou non qui ne servent à rien. L’ensemble est simple, épuré, presque trop, à l’image des coques « peau d’orange » au demeurant de bonne qualité et correctement ajustées. Seule la pédale de frein est bien trop haute, les gammes inscrites en sur-épaisseur (autour de leur bouton) ne sont pas bien lisibles, ou encore le compteur, pourtant sympa et complet, reste néanmoins trop bas, hors du champ de vision dans une utilisation routière, forçant à baisser la tête pour être lu. Démarrage électrique, mais 5doublé d’un lanceur12 à main de secours, bruit feutré mais « coups » légers sous les fesses, c’est bien un mono-cylindre !

Le « bouton » de passage des gammes H, L, N, R, P déroute des habituels leviers, mais reste facile somme toute une fois que l’on a compris. Par contre les pignons de boite sont de type droits et non conique. Du coup leur verrouillage se fait parfois moins facilement que leurs homologues « biseautés ». La manipe consiste à enfoncer le bouton (comme celui d’une cuisinière afin d’ôter la sécurité, pardon pour la comparaison !) puis de le faire tourner, facilement, vers la gamme voulue. Si l’enclenchement ne se fait pas, un petit coup de rein va déplacer le quad ne serait-ce que de quelques millimètres et hop c’est verrouillé. Pas forcément simple à lire mais rapide à l’usage, vous pouvez me faire confiance ! Dernier atout, et de taille, la présence d’un différentiel arrière vérouillable, ce qui risque d’être foutrement sympa et indispensable en terme de sécurité et de confort sur route…

2Sur route,  justement… Le décor : La Ciotat

Commençons par la ville, et bien la première bonne surprise est la facilité de prise en main et une sensation de direction assistée, pourtant inexistante… Les ingénieurs qui ont eu la charge de la partie cycle ont pris le risque de mettre un train avant précis mais surtout « léger » au guidon. Du coup, tournicoter au milieu de voitures, avec le différentiel en action et malgrès les énormes pneus de 195, est un jeu d’enfant véritablement accessible à tous et à toutes ! C’est franchement la première fois que je roule avec un quad véritablement « de route » et conçu comme tel, bravo à Cectek !

Pour le moment la concurrence peut aller se rhabiller, ce Quadrift n’est pas un randonneur ou un sportif camouflé équipé de gommards sans crampons ! Autre point agréable et rassurant, le freinage se veut efficace mais sans brutalité. Tout comme le moteur, peu bruyant, qui reste vif à l’accélération, sans vibrations désagréables et avec une rondeur de montée en régime toute « Japonaise ».

J’ai juste remarqué un très léger « broutage » du vario au démarrage dans les bouchons…11 Comme si dans les premiers tours de roue, le variateur tirait trop long. Dernier point, le confort. Rien à redire là dessus, ou plutôt si ! Que malgré des amortos façon super quadeur et des pneus aussi larges que courts de flanc, le Drift reste confort. Les obstacles de la ville tel que les plaques d’égouts sont absorbés sans broncher ! Tant que le revêtement reste correct vous ne penserez même pas à un quelconque mal de dos. Avec tout ça, je vois (et je sens !) ce quad totalement à sa place en milieu urbain, très stable, facile, sécurisant, ayant bien assez de watt pour doubler ou suivre le flot du trafic, il emportera votre costume cravate sans problème. Et pour ceux qui diront qu’un quad en ville c’est nase car en prenant la place d’une voiture on ne peut se faufiler, je leur répondrais de s’acheter un scooter, hé con !

Et la route des crêtes…

Là, franchement, partie de plaisir ! Imaginez une 22route au goudron bien propret, pas de trous, pas de raccords disgracieux, la route monte (ou descend, c’est selon !!!), enfin se faufile entre les collines. Virages tous les 50 mètres, en aveugle pour la plupart, ils permettent juste à deux voitures de se croiser… Voilà l’idéal pour jouer du Quadrift ! A croire que l’équipe de la DIP nous a amenés exprès ici… Réflexion… Deux secondes… Oui c’est certain, ils l’ont fait exprès ! Même le soleil est payé pour briller, avec vue sur la mer svp ! Sans l’avoir essayé, déjà je trouve que ce quad roule super bien !

Action sur le « bouton » de sélection,  je passe directement en gamme longue, la gamme courte est comme notre appendice, elle ne sert à rien et reste une excroissance inutile, héritage mécanique du Gladiator devenu ici obsolète. Je pars peinard, direction la montée, premiers virages pour « sentir », demi tour au sommet, puis descente en attaquant un peu, genre arsouille en solo…

26Ligne droite, gaz en grand, il file sans broncher, sans louvoyer. Premier freinage appuyé, bien dans l’axe pour un gauche avec de la visibilité pas de dribblage du train arrière ni de « tortillon » de son homologue avant, très bien, très sécurisant. Exter, la tête tournée vers la sortie,

L’assiette ne bronche pas, pas de rouli, pas de tangage, je coupe en inter, au cordeau en mettant de nouveau du gaz, exter ligne droite suivie d’un droit en aveugle, serrage à la corde, déhanché, le Drift tourne comme un compas.

Après plusieurs passages, montées descentes, gros freins, accélérations franches ce quad se pilote, mais reste facile, sain, rassurant.

Par contre à cet usage j’ai vite bloqué le diff. qui, roue arrière gauche délestée, génère des pertes de puissance parasites, ben oui c’est un différentiel. Par contre il est à noter qu’en usage sportif et diff bloqué, ce quad reste maniable et sain en virage. En fait la « rigidité sur commande » de la transmission est adoucie par le délestage de la roue arrière interne.

Même à quelques milimètres, cette perte de contact momentanée efface le ripage désagréable causé par l’entraînement simultané des deux roues arrières.27 L’ensemble est tellement stable et sécurisant qu’il devient impossible de le faire glisser sans passer par le mode « attack » en lui faisant violence, le manque de puissance pure (c’est qu’un 500 sur un quad de 310 kilos) n’est pas non plus étranger.

Mais en dégoupillant un peu on arrive assez vite à pousser le bouchon en courbe avec une patte en l’air et une dérive contrôlée bien propre, vivement le turbo ou la pluie ! Par contre un bémol tout de même, le train avant « léger » reste sécurisant et précis tant que le revêtement est régulier.

Faut bien trouver un défaut, le Quadrift n’aime pas les routes bourrées de nids de poules, il secoue plus et cherche sa trace. Un bon amorto de direction devrait corriger cette insatiabilité à chercher son chemin.

Avis de fille: « Trop facile ! On peut choisir la couleur ? »

Betti, ne s’est pas faite prier pour « monter l’engin ». Dès la sortie, du casse croûte de midi (en terrasse sur le port…) elle m’a piqué les clefs profitant d’un moment d’inattention appelé sieste ! Traversée de la Ciotat début Août reste un bon banc d’essais, puis direction les crêtes. Alors ?18

 » Ok, il est beau. Blanc et noir, ça fait chic. Joli museau, ça lui donne un petit air agressif. Il est large, bas, c’est sécurisant.

Alors quand est-ce que je l’essaie ????

Je profite d’un moment d’inattention de Xavier, (si, si, il en a. Des moments d’inattention !), je chipe les clefs, mets mon plus beau casque et enfourche la machine.

Quelle facilité de prise en main ! Enfin un quad de route pour nanas non viriles.  Pas besoin de passer par un stage de muscu pour tourner le guidon, avec 2 doigts, on y arrive.17

Le moteur enroule bien, il est aussi fait pour la ville, avec ses ralentissements, ses feux rouges, ses stops et toute la cohorte de touristes qui se trouvent dans le coin, que pour la route des crêtes que j’emprunte avec un plaisir non affiché (elle a le vertige, ndlr).

Je cherche ce qui ne va pas, et ne trouve rien.

Sa stabilité me bluffe. Et j’adore ses roues basses et larges. Je n’ai aucunes raisons ni de râler, ni de critiquer.

Il me plait bien ce Quadrift. Vous l’avez en rose ? »

Assez parlé route, passons au tout terrain et donc au 500 ST Gladiator…

 

Un taiwanais au standard japonais ?

30 Faute de temps, les quelques kilomètres effectués à son guidon passent plus comme un contact qu’un véritable essai où nous aurions dû soumettre à la torture le randonneur. Mais, bien souvent, comme les premières impressions restent les bonnes, nous avons pu déjà juger du potentiel de ce quad.

Sans qu’il révolutionne une catégorie déjà bien encombrée des moyens de gamme, le Gladiator semble, comme son frère des villes, fichtrement bien né, en offrant une rehausse qualitative bien nette sur ce segment des machines asiatiques. Comme je le disais en tout début de sujet, les bases moteur et partie cycle sont identiques au Quadrift. Seulement, TT oblige, les roues, les amortisseurs et surtout la présence d’un pont avant vont spécialiser ces deux machines.

Pont avant et pont arrière… 37Blocages à gogo !

Si l’ensemble des commandes restent classiques, on retrouve le fameux bouton de sélection de gammes, au nombre de deux sur cette version, typique aux Cectek. L’un gère les gammes de vitesses H/L/N/R/P et l’autre l’enclenchement du 4×4 et 4×2 (Système FDS). Accompagnés d’une commande électrique à droite au guidon vous pouvez aussi silmutanément gérer le blocage des différentiels avant et arrière…

Les boutons de gamme connaissent la même facilité de maniement que le Quadrift mais avec toujours le même « défaut » d’enclenchement dû aux pignons droits (voir plus haut pour la manipe…).

Bienvenue dans la cour des grands

47 Pour ces quelques tours de roues nous sommes allés à côté de Toulon, à La Crau au domaine de Sigalous. Cette belle propriété viticole offre entre autres activités des possibilités de randonnées sur le domaine. Des pistes rapides, aux portions techniques, à portée de guidon nous avons facilement l’accès à un beau panel de tout ce que l’on peut rencontrer en rando.

Seul, les bons bourbiers sont absent, d’un autre côté nous nous trouvons dans le Var et en plein mois d’Août !

Dès les premiers tours de roues, le Gladiator se montre facile et léger en direction. Ses suspensions travaillent très correctement même sur les petits chocs. Les virages passent sans problème et en gardant une assiette assez neutre. Sur le freinage rien à redire, c’est doux et efficace.53

Première zone de franchissement, ça passe sans forcer, le vario seconde parfaitement le moteur au demeurant très souple.

En descente le frein moteur fait son boulot sans être « encombrant », idem en gamme courte, ou le ralentissement de l’ensemble est encore plus marqué. Les petites pistes aux virages serrés négociés à basse vitesse ne manquent pas au Sigalous.

Une fois encore le Gladiator profite de sa direction légère mais précise et de son rayon de bracage court pour se jouer du terrain et de ses 350 kg en roulage.

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La piste se dégage et offre une bonne longueur permettant de mettre à fond. L’aiguille du compteur monte pour rapidement arriver à des vitesses peu raisonnables en tt.

Contrairement à d’autres machines souvent lourdes au guidon, le Cectek continue à ménager les bras de son pilote. Certains, comme moi, apprécieront.

Par contre attention, car si la direction se fait légère, les roues ne perdent rien de leur capacité de diriger…

Les seuls points où il faudra faire attention restent les passages à cadence rapide sur des portions défoncées.

Le Gladiator, faute d’une direction de camion, se fait moins rigoureux et aurait tendance à suivre les trous… C’est gérable mais demande un peu plus de dextérité. Par contre difficile de faire talonner les amortisseurs, vous savez, au fond du whoops vicelard que vous n’aviez pas vu alors que vous rouliez à 60. Ce point confirme encore le bon équilibre du duo châssis/amortisseurs.

Côté fille, Betti a fait aussi son petit tour, et la miss confirme une fois de plus la facilité de conduite bien aidée par la direction douce, le moteur coupleu et un rayon de braquage surprenant…

 

 

 

C’est pas un coup d’essais, c’est un coup au but !

50 Très franchement j’ai, comme Betti, été emballé par ces deux machines en commençant par le Quadrift qui apporte réellement un air de nouveauté sur un marché « routier » qui n’offrait guerre de machines réellement adaptées.

Ce quad fait vraiment aimer la conduite sur route, même journalière, et reste malgré une gueule des plus typée une machine facile et sécurisante.

Je ne peux donc que le conseiller au plus grand nombre. Pour le Gladiator, il sait se faire efficace et une fois de plus facile de prise en main en restant rassurant. Nous sommes donc loin de la dureté des arènes de l’antiquité !

Son moteur est bien présent et permet toutes les excentricités grâce à une plage d’utilisation très large et à des choix de « transmission » très complets. Son prix semble aussi des plus placés car avec un différentiel arrière, un moteur moderne à injection (on parle de 40 cv) équipé d’un vrai, frein moteur certains concurrents comme le Polaris HO (pour ne citer que lui) proposé au même prix semble d’un coup un poil cher face à l’avalanche technique « efficace » du Cectek… reste que la marque n’est pas connue pour le moment et que si j’ai pu vérifier les bonnes qualités, fabrication et dynamique, il reste à convaincre des clients pas toujours à même d’oser aller vers des nouveaux produits.

Mais la DIP voit tout ça d’un très bon Å“il, pour preuve le bon nombre d’accessoires existant déjà, afin d’améliorer encore votre quad.  Allez les concessionnaires, au boulot !

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La galerie photos : C’est ici

Remerciements :45

Pour l’accueil sur Marseille, à Florent et Henri de la DIP,

www.dip.fr

Mais aussi à toute l’équipe du Domaine de Sigalou.

Cette excellente adresse sur la Région de Toulon vous propose du quad (en groupe ou en individuel), du 4×4, du paint-ball, de l’équitation, du tir à l’arc et bien sur comme toute propriété viticole qui se respecte des « petits » vins côtes de Provence ! Vous pouvez passer plusieurs jours sur place grâce aux gîtes et les entreprises profiteront aussi des salles de séminaires.

 

Domaine de Sigalous

83260 La Crau

04 94 48 10 62

www.sigalous.com

 

Randonnées quads et SSV

Avec Frédéric

06 73 48 78 17

www.passion-du-quad.com

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